la bio du groupe

la bio du groupe
voici leur biographie:

En mélangeant le lustre de la synth-pop classique à l'intensité du punk
contemporain, et considérant l'attrait indéniable du dance rock actuel sur les
pistes de danse partout dans le monde, The New Cities sont sans contredit
voués à laisser leur marque sur la scène pop canadienne. Leur premier extrait
«Dead End, Countdown», sur les ondes radio depuis février, annonce déjà le
vent de fraîcheur qui soufflera sur le pays au lancement de leur album complet
en mai.

«Ça nous a pris trois ans, mais tout s'imbrique», dit Nick Denis, l'un des deux
claviéristes, et principal auteur du groupe. Il fait bien entendu référence à la
montée indéniable de la formation ces dernières années – de leurs premières
armes en studio de manière indépendante au Québec, doublées d'un lancement
et d'une tournée pour tester le terrain, jusqu'à leur rencontre avec le réalisateur
et gérant Greig Nori, en passant par leur baptême de feu à Toronto, leur contrat
de disques avec Sony et, ce n'est pas tout, les concerts convoités qu'ils ont
assuré avant même que leur premier tube ne prenne d'assaut la radio.
Mais les dires de Nick pourraient aussi bien décrire l'évolution du son des New
Cities, particulièrement suite à l'intégration de Francis Fugère à la batterie et de
Julien Martre à la basse et à la voix, ce qui achève de solidifier le groupe. «Je
sens qu'on est tous en parfaite synergie», explique-t-il.

C'est à mi-chemin entre Montréal et Québec que la formation originale a vu le
jour, dans la ville de Trois-Rivières. Alors que Montréal était célébrée à
l'international comme la nouvelle Mecque musicale (Arcade Fire, quelqu'un?),
Trois-Rivières vivait son propre boom sonique, auquel Denis et ses amis David
Brown, Phil Lachance et Chris Bergeron, en tant que membres du groupe skapunk
The Gamblers, ont participé.

«Ç'a débuté lorsque des gens ont commence à booker plein de shows», avance
Denis, «ce qui a amené plein d'étudiants de notre école à aller voir des
spectacles et à démarrer leurs propres bands”. En 2005, le quatuor se rassemble
régulièrement dans un sous-sol et commence à concocter ce qui deviendra
l'étape suivante de leur trajectoire musicale. Adieu Doc Martens et pantalons à
carreaux, quelque chose de neuf se trame. «On est tombés sur Death From
Above 1979 et The Faint, ce type de musique, et pendant un moment on a voulu
se lancer dans la même veine», se souvient Brown, un bassiste qui accepte
alors de prendre le micro. «On avait beaucoup d'expérience dans des bands
ska-punk, mais on appréciait la musique qui fait danser les gens; c'est ce qu'on
voulait, mais avec notre touche à nous», explique Denis. «Au départ, on a voulu
que ça sonne plus indie, mais éventuellement, on est allés vers ce qui
fonctionnait le mieux, point à la ligne.»

Grand bien vous fasse, les gars. Après le lancement du maxi éponyme des New
Cities (réalisé par Steve Nadeau, ex Vénus 3), un ami les met en contact avec
Greig Nori – l'ex leader de Treble Charger, depuis réalisateur pour des groupes
tels que Sum 41 et Hedley. C'est là que les choses se précipitent. Sous invitation
de Nori, le désormais sextuor s'exile de son Trois-Rivières natal pour s'entasser
dans un petit appartement de la Ville Reine de l'industrie de la musique
canadienne: Toronto. Là, ils se produisent sur scène – quinze fois en trois mois,
plus précisément – dans des endroits comme le Horseshoe Tavern, le Mod Club,
même le Bovine Sex Club («chose assez bizarre pour un groupe comme le
nôtre», affirme Denis). «C'était très intense parce qu'en arrivant là-bas, on a pris
conscience qu'on y était presque», explique Brown. «On a réalisé que c'était
possible.»

Puis s'est entamé le travail sur leur premier album complet, sous les bons
conseils de Nori. «Il voulait vraiment repousser nos limites», se rappelle Brown.
Les claviers, les voix, la batterie et les guitares – il voulait que tout passe au
niveau supérieur. Ce n'est pas du genre à écrire à notre place et à dire ''Voici ce
qu'il faut faire''. On était constamment en contrôle». Et pas que ça: le disque a
ensuite été mixé par Dave «Rave» Ogilvie, un mec avec des noms comme
Marilyn Manson, David Bowie, Skinny Puppy, Tool et Nine Ince Nails sur sa
feuille de route. «On recherchait quelqu'un qui pouvait vraiment fusionner
l'électronique et le rock», dit Denis. Ce n'est pas donné à tout le monde, mais ce
gars-là sait le faire.»

The New Cities sont déjà prêts pour ce qui s'en vient. Leurs concerts électrisants
sont déjà reconnus des mélomanes et de l'industrie locale, mais la vision du
groupe s'étend à d'autres horizons. Toutefois, Denis n'est pas dupe des
difficultés éprouvées par leurs confrères musiciens francophones du Québec,
qu'ils choisissent l'anglais ou le français comme langue de prédilection. «Il existe
une mentalité qui veut qu'il soit difficile de sortir du Québec. On donne
l'impression que ça tient du rêve plus que de la possibilité.»

Ce n'est pas ce que The New Cities ont choisi comme philosophie, comme ils
ont pris soin de l'indiquer à leur étiquette ainsi qu'à leur management. «On adore
jouer au Canada, mais que c'est bien d'aller plus loin.»

# Gepost op woensdag 02 september 2009, 14u27

Gewijzigd op donderdag 19 november 2009, 23u36

voici le chanteur du groupe

voici le chanteur du groupe
David Brown

p.s.:je l'aime juste trop David yest trop mignon

# Gepost op donderdag 03 september 2009, 15u03

Gewijzigd op donderdag 10 september 2009, 15u56

voici le bassiste du groupe

voici le bassiste du groupe

Julien Martre

# Gepost op donderdag 03 september 2009, 15u08

voici l'un des gars aux claviers

voici l'un des gars aux claviers
Philippe Lachance

# Gepost op donderdag 03 september 2009, 15u10

Gewijzigd op vrijdag 04 september 2009, 16u43

voici le deuxième aux claviers

voici le deuxième aux claviers
Nicolas Denis

# Gepost op donderdag 03 september 2009, 15u14